Deux laboratoires de l’Université d’Ottawa reçoivent des fonds pour étudier des stratégies pour mieux protéger le sol autour des zones d’exploitation minière et concevoir des instruments inspirés des plantes et des animaux

Publié le mardi 20 janvier 2015

OTTAWA, le 20 janvier 2015 - Deux projets de laboratoires de recherche de l’Université d’Ottawa viennent de recevoir un appui financier considérable de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI). L’un de ces laboratoires permettra de concevoir des stratégies plus efficaces de protection du sol dans les zones d’exploitation minière et autour de ces zones, tandis que l’autre étudiera les caractéristiques mécaniques, physiologiques et comportementales d’organismes de manière à s’en inspirer pour concevoir de nouveaux matériaux et systèmes mécaniques.

Les professeures Danielle Fortin et Emily Standen, toutes deux de la Faculté des sciences de l’Université d’Ottawa, ont reçu un total de 608 074 $ de la FCI, plus précisément du Fonds des leaders John-R.-Evans, qui aide les établissements à acquérir l’infrastructure nécessaire pour que leurs meilleurs chercheurs puissent entreprendre des recherches d’avant-garde. 

Un laboratoire pour la caractérisation in situ des interactions entre le métal et les bactéries

Ce laboratoire aidera les équipes de recherche à acquérir des connaissances fondamentales sur la façon dont les microbes interagissent étroitement avec les minéraux. Les scientifiques utiliseront ces connaissances pour concevoir des instruments de surveillance avec biosenseurs, aider le secteur minier à se conformer aux règlements environnementaux et optimiser les procédés d’extraction microbienne. 

La professeure Danielle Fortin fait partie des pionniers de la géomicrobiologie au Canada. Ce domaine au carrefour de la vie et de l’inorganique présente un potentiel immense de percées importantes allant de l’assainissement des résidus miniers à la recherche de vie dans l’univers.

Le Laboratoire de biomécanique comparative et évolutive (LBCE)

Le LBCE permettra de mesurer la performance musculo-squelettique d’animaux vivants grâce à des instruments de fine pointe. Grâce à ces mesures, les chercheurs pourront calculer les limites de performance des systèmes musculo-squelettiques, tester les hypothèses sur l’évolution de formes et de fonctions animales et transférer plus facilement l’information et leurs idées de concepts aux domaines du génie biomédical (prothèses, orthèses, etc.) et du génie des biomatériaux (armures, nanofilms, systèmes mécaniques, etc.).

La nouvelle professeure Emily Standen, grande spécialiste de la biomécanique comparative et évolutive – étude de la façon dont les plantes et animaux ont évolué pour surmonter des conditions environnementales difficiles – dirigera les activités du laboratoire.

L’Université d’Ottawa compte plus de 50 000 étudiants, professeurs et employés administratifs qui vivent, travaillent et étudient en français et en anglais. Notre campus est un véritable carrefour des cultures et des idées, où les esprits audacieux se rassemblent pour relancer le débat et faire naître des idées transformatrices. Nous sommes l’une des 10 meilleures universités de recherche du Canada; nos professeurs et chercheurs explorent de nouvelles façons de relever les défis d’aujourd’hui. Classée parmi les 200 meilleures universités du monde, l’Université d’Ottawa attire les plus brillants penseurs et est ouverte à divers points de vue provenant de partout dans le monde.

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