Une nouvelle chaire de recherche à l’École des sciences infirmières de la Faculté des sciences de la santé fait le pont entre les données probantes en matière de soins de santé

Publié le mercredi 20 mai 2015

OTTAWA, le 20 mai 2015 — Un nombre impressionnant de nouvelles études sur les pratiques en santé sont publiées chaque année. Pourtant, les professionnels et professionnelles de la santé ont tendance à s’appuyer sur des données probantes datant de plusieurs années. Cette attitude contribue à fragiliser le système de santé et à l’éloigner des normes canadiennes. Mais comment transférer les plus récentes conclusions de recherche des mains des chercheurs et chercheuses à celles des praticiens et praticiennes de la santé?

Titulaire de la nouvelle Chaire de recherche sur la mise en œuvre des données probantes en matière de soins de santé , la professeure Janet Squires étudie des manières inédites d’accroître l’utilisation des conclusions scientifiques par les professionnels de la santé pour améliorer la prestation des soins de santé et la santé de la population.

« Les travaux de recherche menés par la professeure Squires contribueront à rehausser l’efficacité du système de santé canadien en encourageant les gestes orientés vers la préservation de la vie et l’élimination des traitements superflus », explique la vice-rectrice à la recherche, Mona Nemer.

Recrutée en 2012 par l’École de sciences infirmières, madame Squires possède une grande expertise en science de la mise en œuvre, ou science de l’application des connaissances. Ses travaux récoltent un succès constant grâce à la place centrale qu’elle accorde au contexte, c’est-à-dire aux facteurs sociaux, physiques, structurels, politiques et relationnels qui influent sur les organisations, les groupes et les individus.

En se penchant systématiquement sur la mise en œuvre médiocre ou excessive des pratiques en santé, cette chercheuse peut ainsi mettre le doigt sur ce qui améliore ou entrave le transfert du savoir aux professionnels de la santé. Son approche multidisciplinaire préconise la collaboration avec des chercheurs appartenant à des domaines aussi variés que la médecine, les sciences infirmières, la psychologie de la santé, la psychologie cognitive, la science organisationnelle et la sociologie médicale.  

Le programme de chaires de recherche de l’Université d’Ottawa soutient les professeurs autant dans leurs projets de recherche majeurs sur des domaines stratégiques que dans le rôle vital qu’ils jouent auprès des étudiants et des étudiants par l’entremise de leurs activités d’enseignement.

L’Université d’Ottawa accueille plus de 50 000 étudiants, professeurs et employés qui vivent, travaillent et étudient en français et en anglais. Au carrefour des cultures et des idées, notre campus réunit des esprits audacieux qui remettent les choses en question et lancent des idées novatrices. Les professeurs et les chercheurs notre université classée parmi les 10 meilleures universités de recherche au Canada explorent des façons originales de relever les défis actuels. Figurant dans le groupe des universités canadiennes qui se sont taillé une place parmi les 200 meilleures universités au monde, l’Université d’Ottawa attire les plus brillants penseurs et les points de vue les plus divers provenant de partout dans le monde.

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