Deux brillantes chercheuses de l’Université d’Ottawa rejoignent les rangs de l’Académie mondiale des jeunes universitaires

Publié le mardi 24 mars 2020

Nafissa Ismail et Sophie Thériault

De gauche à droite : Nafissa Ismail, Sophie Thériault

Les professeures Nafissa Ismail, de la Faculté des sciences sociales, et Sophie Thériault, de la Faculté de droit, Section de droit civil, ont été élues membres de la promotion 2020 de la prestigieuse Global Young Academy (Académie mondiale des jeunes universitaires) pour l’excellence de leurs recherches scientifiques et leur engagement universitaire.

Cette organisation internationale basée en Allemagne rassemble de jeunes scientifiques exceptionnels qui viennent du monde entier. Elle donne à ses membres l’occasion de développer leur leadership en traitant de questions de politiques publiques interdisciplinaires liées au rôle de la recherche scientifique et à l’amélioration de son influence dans le développement international.

« La nomination de Nafissa Ismail et de Sophie Thériault au sein de ce prestigieux cercle international d’universitaires en début de carrière témoigne de leurs réalisations exceptionnelles en matière de recherche », a déclaré Sylvain Charbonneau, vice-recteur à la recherche. « Elles représenteront remarquablement l’excellence de l’Université d’Ottawa en matière de recherche parmi leurs pairs. »

Grâce à ses recherches innovantes, Nafissa Ismail, titulaire de la Chaire de recherche de l’Université sur le stress et la santé mentale, a considérablement fait progresser notre compréhension des mécanismes sous-jacents des maladies mentales telles que l’anxiété et la dépression causées par le stress, chez les adolescents, et du rôle préventif de la consommation de probiotiques dans le cadre de ces pathologies.

Les travaux de recherche de Sophie Thériault se concentrent sur les droits et la gouvernance environnementale des peuples autochtones dans un contexte de graves problèmes environnementaux, tels que les changements climatiques et l’extraction des ressources naturelles, en exposant la manière dont les lois environnementales peuvent exacerber les injustices vécues par ces communautés.

Au cours de leur mandat de cinq ans à l'Académie mondiale des jeunes universitaires, les deux chercheuses contribueront aux activités de l’organisation en participant, entre autres, à l’élaboration de politiques publiques fondées sur les connaissances scientifiques et en soutenant l’enseignement des sciences et la mobilisation des connaissances à l’échelle internationale.

Les nominations des professeures Ismail et Thériault portent à 12 le nombre de chercheurs de l’Université ayant été élus membres de l’Académie mondiale des jeunes universitaires depuis sa création, en 2010.

Haut de page