Injection de 1,3 M$ dans un laboratoire de pointe en sciences de la Terre

Publié le mardi 21 juillet 2020

Intérieur d'un laboratoire montrant un spectromètre de masse par accélérateur et un gigantesque tableau périodique imprimé au sol

La Fondation canadienne pour l’innovation a octroyé plus de 1,3 M$ au Laboratoire André-E.-Lalonde de spectrométrie de masse par accélérateur de l'Université d'Ottawa. Le laboratoire est reconnu mondialement pour l’analyse et la recherche en radioisotopes environnementaux.

 

La Fondation canadienne pour l’innovation a octroyé plus de 1,3 M$ au Laboratoire André-E.-Lalonde de spectrométrie de masse par accélérateur de l’Université d’Ottawa. Unique en son genre au Canada, ce laboratoire compte parmi les 14 installations canadiennes de recherche à recevoir une aide au fonctionnement et à l’entretien du Fonds des initiatives scientifiques majeures. 

« Depuis son ouverture en 2014, le Laboratoire André-E.-Lalonde de SMA a fait sa marque d’un bout à l’autre du Canada et à l’international grâce à ses chercheuses et à ses chercheurs hautement qualifiés ainsi que son équipement sophistiqué et unique », a affirmé le vice-recteur à la recherche, Sylvain Charbonneau. « Le soutien essentiel de la Fondation canadienne pour l’innovation nous aidera à poursuivre la recherche révolutionnaire menée au laboratoire en misant particulièrement sur l’un des nouveaux objectifs stratégiques de l’Université d’Ottawa, soit de créer un environnement durable. »  

Logé dans le Complexe de recherche avancée, le laboratoire est reconnu sur la scène internationale pour son expertise dans l’analyse des concentrations traces de radioisotopes, que celles-ci se trouvent à l’état naturel dans l’environnement ou qu’elles soient le résultat de l’activité humaine. Le travail des chercheurs et des chercheuses porte sur des enjeux environnementaux comme la contamination des sols et des eaux liée au nucléaire, l’évaluation de sites potentiels pour l’isolement des déchets nucléaires et les stratégies de remédiation aux déversements d’hydrocarbures. L’équipe utilise également le spectromètre de masse par accélérateur pour dater au radiocarbone des artefacts archéologiques qui pourraient fournir de l’information sur les tout premiers déplacements et les développements technologiques des peuples autochtones du Canada.

L’analyse au radiocarbone est également au centre d’autres projets environnementaux, dont l’étude du cycle du carbone dans les océans, dans les bassins versants agricoles et dans les zones de pergélisol en fonte dans l’Arctique.

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