L’Université d’Ottawa annonce l’octroi de nouvelles chaires de recherche du Canada

Publié le mardi 13 novembre 2018

 les professeures Kelly Bronson et Mireille Khacho et le professeur Maxime Rousseaux, titulaires des nouvelles chaires de recherche du Canada

De gauche à droite : les professeures Kelly Bronson et Mireille Khacho et le professeur Maxime Rousseaux, titulaires des nouvelles chaires de recherche du Canada

L’Université d’Ottawa a obtenu trois nouvelles chaires de recherche du Canada (CRC) qui permettront d’élargir l’étendue de la recherche dans les domaines de la santé et de l’environnement. Elle est également fière d’annoncer le renouvellement de trois CRC qui viendront renforcer l’expertise de l’Université dans ces domaines. Il s’agit d’un investissement total de 5,7 millions de dollars du Programme des chaires de recherche du Canada.

« L’attribution de ces chaires permettra à de brillants chercheurs et chercheuses de contribuer à faire avancer d’importants enjeux de recherche », a déclaré Sylvain Charbonneau, vice-recteur à la recherche de l’Université. « Grâce au soutien du Programme des chaires de recherche du Canada, ces professeurs feront progresser le savoir qui bénéficiera au quotidien de la population canadienne. »

Les titulaires des nouvelles chaires de recherche du Canada sont :

Kelly Bronson – Chaire de recherche du Canada en sciences et société

Kelly Bronson étudie les effets qu’entraîne la numérisation de secteurs traditionnels comme l’agriculture et les mines. Ses recherches visent à favoriser une gouvernance responsable des technologies émergentes et controversées, et à promouvoir la justice et l’équité au sein des systèmes alimentaires et énergétiques du Canada.

Mireille Khacho – Chaire de recherche du Canada sur la dynamique mitochondriale et la médecine régénérative

Mireille Khacho cherche à décrypter les mécanismes par lesquels les mitochondries (structures présentes dans les cellules qui produisent de l’énergie) contrôlent la longévité des cellules souches musculaires. Son but consiste à restaurer le potentiel régénérateur des muscles dans les cas de troubles dégénératifs et de vieillissement. À cet effet, elle compte établir des stratégies thérapeutiques pour modifier la dynamique et la fonction mitochondriales des cellules souches.

Maxime Rousseaux – Chaire de recherche du Canada sur la génomique personnalisée des maladies neurodégénératives

Les troubles neurodégénératifs, comme la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique, représentent un fardeau médical, émotionnel et économique dévastateur pour la population canadienne. La recherche de Maxime Rousseaux aidera le milieu médical et les patients minés par ces maladies, en définissant la signification fonctionnelle des variantes génétiques qui ne sont pas encore bien comprises.

Les trois chaires de recherche du Canada renouvelées sont :

Laurie Chan – Chaire de recherche du Canada en toxicologie et santé environnementale

Laurie Chan examine les effets toxiques des substances polluantes chimiques sur la faune et la population humaine. Il a mené des efforts au sein de collectivités autochtones dans diverses régions du Canada pour résoudre leurs problèmes en matière de salubrité et sécurité alimentaires. Le professeur Chan et son équipe travaillent sur la mise au point d’approches novatrices qui permettraient d’étudier les facteurs déterminants pour la santé à l’échelle locale, régionale et mondiale.

Anthony Heyes – Chaire de recherche du Canada en économie de l’environnement

Les travaux d’Anthony Heyes permettront de mieux comprendre les effets de la pollution et du changement climatique, ainsi que la façon de mieux réglementer les activités polluantes. À l’aide de nouvelles sources de données, comme les médias sociaux et les archives judiciaires, il explorera les effets de la pollution et du climat extrême sur les situations qui ne sont pas en soi des questions de santé, comme la productivité au travail, l’absentéisme, la peur du risque et le comportement violent, entre autres.

William Stanford – Chaire de recherche du Canada en biologie intégrative des cellules souches

William Stanford utilise la biologie des systèmes pour analyser les cellules souches et la biologie du cancer, en vue de mettre au point des traitements médicaux précis d’avant-garde. Ses recherches mèneront à l’élaboration de biomarqueurs qui permettront de diagnostiquer et de surveiller les maladies et, éventuellement, de nouvelles thérapies pour traiter diverses pathologies, y compris le cancer.

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