Mot du recteur et de la vice-rectrice à la recherche

Allan RockAllan Rock
Recteur et vice-chancelier

Le capital des idées : monnaie d’échange inestimable

 
Les problèmes de société les plus urgents auxquels sont confrontés le Canada et le reste du monde à l’heure actuelle sont de nature complexe et pluridimensionnelle. Qu’il s’agisse du changement climatique, de l’intolérance ethnique et religieuse ou de la paix et de la sécurité, une chose est claire : aucun acteur unique n’est en mesure de bien régler, à lui seul, ces problèmes que nous partageons tous et qui sont d’une ampleur et d’une intensité sans équivalent.

Les crises d’envergure locale, nationale ou internationale auxquelles notre époque fait face exigent la collaboration de toutes et de tous : administrations gouvernementales, organisations non gouvernementales, entreprises, universitaires et citoyens. Cette collaboration doit déboucher sur un éventail riche et varié d’idées susceptibles de rassembler les gens, d’enflammer notre curiosité, de susciter des débats pleins d’originalité et d’être les étincelles d’où jailliront des découvertes capables de nous faire aller de l’avant grâce à de nouvelles connaissances et à des solutions empreintes d’innovation. 

C’est donc un grand honneur et un grand plaisir pour moi de vous annoncer que l’Université d’Ottawa accueillera le Congrès des sciences humaines en 2015. Sous le thème « le capital des idées », ce congrès promet de susciter des échanges stimulants et pénétrants sur les liens entre la recherche, la société et la politique publique, ici même au cœur de la capitale du Canada.

À proximité physique et intellectuelle des grandes institutions du pays, l’Université d’Ottawa est une plaque tournante passionnante où ce rassemblement d’universitaires de multiples disciplines – le plus important au Canada – permettra de canaliser le pouvoir extraordinaire qu’ont les idées d’améliorer notre vie et le monde dans lequel nous vivons.


Mona NemerMona Nemer
Professeure et vice-rectrice à la recherche

Les liens qui unissent recherche et politique

Les penseurs à l’esprit le plus ouvert sont avides d’élargir constamment leurs horizons. À titre de grande université de recherche reconnue ici comme à l’étranger pour notre expertise dans de nombreuses disciplines, l’Université doit elle aussi s’engager à diffuser les nombreux avantages de ses travaux au profit de la population canadienne et des citoyens du monde entier.

On accorde à juste titre beaucoup d’attention au rôle crucial de la recherche dans la prospérité socioéconomique de notre pays. Il faut reconnaître que nos travaux en sciences humaines et sociales façonnent grandement la politique publique et contribuent directement et indirectement à renforcer notre société, ses institutions, sa vitalité culturelle et le bien-être général de la population canadienne.

L’excellence en recherche de l’Université d’Ottawa dans ces disciplines n’est pas étrangère à la proximité du siège du gouvernement canadien. Qu’ils conseillent des comités parlementaires au sujet de la protection de la vie privée sur Internet, qu’ils étudient les enjeux contestés entre les croyances religieuses et la société ou qu’ils cherchent à comprendre comment on enseigne la démocratie aux enfants d’aujourd’hui, nos professeurs prennent part à des recherches qui nous aident à manœuvrer dans un monde en constante évolution.

Dans ce numéro de Perspectives sur la recherche, nous vous faisons découvrir ces projets captivants et bien d’autres dans les domaines des sciences humaines et sociales à l’Université d’Ottawa. Ils mettent en valeur nos forces dans de nombreux domaines, des arts à la politique publique, et témoignent de notre débrouillardise devant les nouvelles réalités du monde, tout en formant la prochaine génération de chercheurs et en l’incitant à relever les défis de demain.

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