Mot de la vice-rectrice à la recherche

Mona NemerMona Nemer
Professeure et vice-rectrice à la recherche

Le vieillissement

Nous naissons, vieillissons, puis mourons. Au niveau le plus fondamental, le vieillissement n’est qu’une accumulation de changements au fil du temps.

Et pourtant, une définition aussi élémentaire d’un processus d’apparence simple ne rend pas justice aux réalités physiques, psychosociales et culturelles complexes vécues par l’humain qui vieillit. Assurément, une telle définition ne reflète pas l’ampleur et la qualité impressionnantes de la recherche interdisciplinaire sur le vieillissement à l’Université d’Ottawa.

Chefs de file dans plusieurs domaines d’études émergents touchant le vieillissement, les chercheurs et chercheuses de l’Université d’Ottawa aident à réévaluer nos connaissances sur ce processus fondamental et à mettre ce savoir au service de notre mieux-être. De l’ingénierie biomédicale à la philosophie morale, nos chercheurs et chercheuses de calibre mondial se posent des questions épineuses. Peut-on compenser la dégradation progressive des fonctions biologiques amenée par le vieillissement, et si oui, comment? À quel rythme la population vieillit-elle, et quelles en sont les conséquences pour le Canada et d’autres pays similaires? Sommes-nous conscients de nos propres stéréotypes liés à l’âge et avons-nous pris des mesures pour atténuer l’effet de ces préjugés sur la vie des aînés?

La recherche sur le vieillissement est bien vivante à l’Université d’Ottawa et — comme nous espérons que ce numéro de Perspectives sur la recherche le montrera hors de tout doute — aide à améliorer la vie de chacun et chacune d’entre nous. 

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